Les observatoires : quelle utilité pour une meilleure intégration du genre ?

samedi 21 juillet 2012
par  Ruptures
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Les observatoires : quelle utilité pour une meilleure intégration du genre ?

Réseau Genre en Action CEAN, IEP de Bordeaux

Extrait du Bulletin n° 6 - Octobre 2007

Malgré des décennies de discours, conférences, publications et expériences concrètes, « genre » reste un mot valise rempli trop souvent de manière arbitraire, imprécise et changeante. Le concept est loin d’être compris de manière unanime. L’opérationnalisation de l’approche dans les politiques, les activités, mais aussi dans le fonctionnement des institutions, restent un défi de taille. Les réalités que recouvre le terme « genre », sont encore mal connues et pas toujours interprétées avec un niveau d’analyse suffisant. Nous sommes confrontés à des concepts, des enjeux et des situations. D’une telle complexité que l’observation s’impose. Que signifie « observer le genre », pourquoi et comment le faire ?

Le réseau Genre en Action avait souligné, dès 2005, la nécessité de mettre en place un Observatoire « genre et développement », de le coordonner et de mettre en synergie des études et actions avec d’autres organismes allant dans le même sens (voir Encadré P. 4 pour une brève présentation du projet de l’époque). A ce titre, ce bulletin tente d’éclaircir ce que peut revêtir l’observation du genre et donne des exemples concrets de dispositifs d’observation (observatoires formels ou activités d’observation plus ponctuelles) dans différents contextes : le réseau des observatoires ruraux à Madagascar (exemple A), le « Gender Scan » de l’Alliance Genre et Eau (GWA) qui est un réseau international basé au Pays-Bas (exemple B) et l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes en France (exemple C). La thématique « genre et développement » n’est pas au cœur de toutes ces initiatives, mais les démarches adoptées fournissent des éclairages et des pistes intéressants susceptibles de nourrir la réflexion, voire d’être capitalisés ou réutilisés en tant que bonnes pratiques.

Que faut-il observer ?

L’observation peut se faire à différents niveaux ou sur différents champs, en fonction des besoins et de la nature de « l’objet » observé : les rapports de genre au sein d’une population donnée, la prise en compte du genre dans une institution donnée et l’intégration du genre dans un projet ou une politique – trois objets qui s’imbriquent et se complètent. L’objet d’une observation peut aussi se distinguer en fonction du niveau géographique (local, national, international,…) ou du champ thématique (selon les secteurs concernés). Sur tous ces niveaux et par la nature-même de l’approche genre, l’observation du genre comporte potentiellement des aspects quantitatifs et qualitatifs, les deux s’enrichissant mutuellement pour une analyse approfondie. Toutefois, les indicateurs et mécanismes d’observation, de même que les « responsabilités » varient selon le champ d’observation.

Les rapports de genre dans les sociétés

L’observation des rapports sociaux de genre dans une société - à différents niveaux - est un chantier indispensable. Force est de constater que, dans la plupart des contextes, nous (en tant qu’agent de développement, chercheur-e, décideure, agent d’Etat, formateur-trice ou militant-e…) ne connaissons pas suffisamment les réalités des rapports de genre (rapports sociaux de sexe) au sein des populations avec lesquelles nous travaillons. Pourtant, cette connaissance est indispensable, qu’il s’agisse de la société dans laquelle nous vivons ou d’autres que la nôtre. En effet, nous avons souvent l’impression de connaitre notre milieu, et nous nous fions à notre intuition plus qu’à nos connaissances pour combattre les inégalités dont pâtissent les femmes.

L’observation des rapports de genre nous renseigne sur les forces, souvent subtiles qui induisent des mécanismes comme l’autolimitation, le repli sur soi, des stratégies d’anticipation et d’évitement du risque, des attitudes paradoxales et défensives, autant de « comportements » qui méritent d’être étudiés de près. En France, par exemple, alors que l’on pensait que les filles et les garçons avaient des chances strictement égales à l’école, il a fallu mener des études afin de montrer que les filles, qui choisissent le Bac scientifique, ont en moyenne au moins un point de plus en mathématique que les garçons qui osent prendre cette voie ambitieuse. En Afrique subsaharienne, il a aussi fallu des enquêtes pour faire ressortir que le risque d’agressions sexuelles dans les déplacements entre le domicile et l’école était une des craintes majeures des parents et une des raisons principales de la déscolarisation des filles.

Les rapports de genre dans les institutions

Ensuite, les rapports de genre, à l’intérieur même des institutions, constituent un autre champ d’observation fondamental. En effet, l’expérience montre que le degré de prise en compte du genre dépend très largement du contexte institutionnel. Il ne suffit pas qu’une personne (femme ou homme) ait des compétences en genre pour mettre en œuvre une démarche pro-égalité. Il faut aussi que l’environnement, dans lequel elle déploie ses efforts, soit favorable et que la recherche de l’égalité entre les femmes et les hommes soit inscrite dans les objectifs organisationnels et opérationnels, mais aussi dans les stratégies institutionnelles.

Les réticences à l’égalité de genre peuvent être fortes, même si elles ne sont pas explicites. La mise en place d’une démarche pro-égalité de genre ne se résume pas à changer quelques « petits détails opérationnels ». Une application sérieuse de cette approche demande une remise en question très profonde de l’institution et des individus qui la composent, y compris de leur manière de se comporter entre eux. Comment une équipe d’animation non-mixte dans une structure dont les instances décisionnelles sont loin d’être paritaires peut-elle être crédible quand elle encourage les partenaires de terrain à intégrer l’approche genre dans leur travail et leur fonctionnement ?

L’intégration institutionnelle du genre questionne également les processus de prise de décision : prendre en compte les points de vue des femmes et des hommes dans toute leur diversité veut dire créer des espaces de concertation large, partager les responsabilités et travailler dans une grande transparence. Cette dimension de l’approche genre nécessite souvent des révisions de l’organigramme institutionnel, des procédures à tous les niveaux de la politique de ressources humaines et des politiques relatives à l’égalité des chances au sein des institutions.

La création d’un environnement institutionnel favorable passe d’abord par un diagnostic institutionnel en termes de genre pour identifier les points critiques et élaborer des pistes d’amélioration, avec les principales concernées. La mise en place et le suivi d’un tel processus s’apparente à une observation,

au sens large.

La prise en compte du genre dans les politiques, programmes et projets de développement

Enfin, le troisième champ d’observation concerne la prise en compte du genre dans les politiques, projets et programmes. Une intégration véritable du genre implique un diagnostic préalable de ces questions, une mise en adéquation des buts et des objectifs, la planification d’activités concrètes, l’allocation de ressources adaptées et la mise en oeuvre de techniques et d’outils appropriés, le genre appelant une démarche résolument participative. La prise en compte du genre doit concerner toutes les étapes du cycle de planification et gagne à être suivie et observée à tous ces stades (phases de l’élaboration, de la mise en oeuvre et de l’évaluation). Ce processus nécessite des indicateurs de suivi et évaluation qui informent spécifiquement sur le rôle des femmes et des hommes, sur le degré et la nature de leur participation et sur les bénéfices que les femmes et les hommes ont respectivement obtenus d’un projet, programme ou d’une politique. Un observatoire peut aussi capitaliser cette prise en compte dans les initiatives de toutes sortes de manière transversale.

Pourquoi observer ?

Pour informer

Partout dans le monde et indépendamment du lieu de vie, de l’origine ethnique et même de la classe socio-économique, les femmes sont relativement défavorisées par rapport aux hommes. Cependant, ces inégalités revêtent des formes et une ampleur très variables et évolutives. Il est donc indispensable de mener des études et des diagnostics qui cherchent explicitement à rendre ces différences visibles et à en saisir les tenants et les aboutissants, mais aussi les évolutions (voir exemple A ci-dessous). Cette base de toute observation, la collecte d’informations, est nécessaire afin d’éviter le vieil écueil qui consiste à interpréter les réalités dans des pays du Sud à partir de catégories et schémas de pensée occidentaux, mais aussi afin de mieux saisir les enjeux plus ou moins visibles et connus des inégalités entre les femmes et les hommes.

La différence du niveau salarial entre femmes et hommes en est un bon exemple : la simple comparaison de cas particuliers permet fréquemment de trouver une « bonne » raison aux différences existantes et les salariées n’ont pas forcément l’impression de subir une discrimination, pourtant les études statistiques prouvent un écart significatif et des recherches plus qualitatives ont montré, que cet écart entièrement illégal, se construit par un jeu subtil de primes, promotions, choix du temps de travail, etc.

Ce travail d’information comporte aussi le recensement de travaux existants, notamment au sein des universités au Sud et au Nord où de nombreuses monographies et autres études illustrent certains aspects des rapports de genre dans un milieu ou un territoire donné. Malheureusement, ces données secondaires sont souvent méconnues et difficilement accessibles. Un observatoire peut remédier à cette situation.

Rendre visible les inégalités en générant et diffusant des informations est une première étape clé dans leur prise en compte dans les politiques, programmes et projets. Il s’agit d’une aide à la décision permettant aux décideurs à tous les niveaux d’agir en bonne connaissance de cause – les trois exemples présentés ci-dessous illustrant ce point. Ces données permettent aussi de mettre la lutte contre les inégalités à l’ordre du jour du dialogue entre chefs d’Etat, collectivités territoriales, ONG, etc., de même que ces informations fournissent une situation de référence pour pouvoir étudier les évolutions et évaluer le succès de projets, programmes ou politiques mis en oeuvre.

Pour accompagner et piloter

Le groupe genre du Comité d’aide au développement (CAD) de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) revient fréquemment sur le même constat : les pays membres ont pris des engagements plus ou moins ambitieux en matière de genre et développement, mais les réalisations concrètes et les ressources allouées à la réalisation de ces engagements restent très largement en deçà des espérances.

Pour deux raisons principales, il est indispensable de veiller à l’intégration réelle et véritable du genre, au-delà des déclarations d’intention. D’une part, si la lutte contre les inégalités fait l’unanimité aujourd’hui, elle n’est pas pour autant une priorité absolue, notamment dans la « concurrence » avec les aspects environnementaux, la bonne gouvernance et la lutte contre la pauvreté qui met en avant des enjeux de survie pour une partie encore beaucoup trop grande de la population.

Les revendications d’égalité doivent aussi affronter les arguments culturalistes, l’universalité des droits de femmes étant beaucoup moins admise que celle des droits de l’Homme (même s’ils y sont théoriquement inclus). Et de surcroît, se pose la question des ressources, une approche genre nécessitant des ressources humaines et financières (les deux étant liées) afin de créer un réel potentiel d’action, et de faciliter les processus décisionnels. Afin de pouvoir assurer une prise en compte du genre, les personnes formées et motivées par le genre doivent avoir le temps et l’opportunité d’influencer les processus de décision bien en amont.

D’autre part, le genre reste un domaine où la bonne volonté ne suffit pas, où des compétences sont nécessaires pour intégrer le genre de manière pertinente, réellement transversale et efficace. De grands efforts de formations sont nécessaires, de même que le recours à des expert-es académiques et issu-es des mouvements sociaux et féministes. Des outils, sous forme de manuels par exemple, existants ou conçus sur mesure, aident à l’opérationnalisation des compétences acquises. Un accompagnement par un observatoire permet de diagnostiquer les besoins en formation et/ou d’expertise externe, de fournir des appuis ponctuels, de mettre à disposition ou de concevoir des outils et de mettre en contact des formateurs-trices et des expert-es local-es et international-es. Une telle veille est également nécessaire au niveau des résultats et de l’impact de l’intégration du genre dans un projet ou une politique (voir exemple. Un observatoire peut contribuer à engager un suivi systématique des évolutions, permettant alors de réagir à des effets inattendus ou à des influences nouvelles en adaptant le programme ou la politique au fur et à mesure de sa mise en oeuvre. Un tel pilotage est incontournable car la réduction des inégalités entre femmes et hommes implique des changements très complexes (de mentalités, de procédures, d’institutions, de rapports de forces, de lois, etc.). Les projets et programmes, mais aussi les effets des politiques publiques s’apparentent alors à des processus qui ne sont pas prévisibles dans leur intégralité et qui nécessite un pilotage à vue – basé sur des observations - pour s’adapter aux évolutions.

Pour capitaliser

Les expériences passées dans la prise en compte du genre sont importantes et de nombreuses bonnes pratiques ont déjà été identifiées dans des contextes divers. Les leçons tirées ne sont toutefois pas suffisamment connues, accessibles, visibles et traduites en français. Rendre ce capital d’expériences disponible au plus grand nombre est un premier aspect-clé de la capitalisation et peut être un des objectifs centraux d’un observatoire.

Pour beaucoup d’acteur-trices du développement, le genre n’est pas encore un réflexe et il est crucial de capitaliser leurs expériences au fur et à mesure, en mettant en avant les éléments de ces expériences qui semblent transférables dans d’autres contextes et sous quelles conditions. Par ailleurs, beaucoup d’expériences nouvelles sont en cours et à défaut de « recettes » pour l’intégration du genre, l’innovation est riche en la matière et mérite d’être analysée et diffusée.

Comment observer ?

Les trois exemples ci-dessous sont très différents et indiquent déjà qu’il n’y a pas de configuration unique pour un Observatoire. Le Réseau des Observatoires Ruraux de Madagascar est issu d’un travail de recherche scientifique alors que l’observatoire de la parité est un organisme d’évaluation des politiques publiques dont l’attachement direct au Premier ministre témoigne d’une certaine objectivité.

L’Alliance Genre et Eau n’est pas un observatoire, mais un réseau, mais en tant que tel, cette association a développé une méthodologie et un dispositif d’observation, le « gender scan ».

La nature des observations dans ces trois exemples est très variable :

- le réseau des observatoires ruraux (A) observe l’évolution des campagnes malgaches dans la durée en menant des études fines à des intervalles réguliers sur des groupes de villages (5 par observatoire), illustrant chacune une problématique spécifique. Les observatoires sont répartis sur le territoire de l’île rouge ;

- l’Alliance Genre et Eau (B) au contraire ne mène que des études (diagnostics genre) ponctuelles concernant des institutions et programmes/projets dans le secteur de l’eau ;

- l’Observatoire de la parité (C) observe les effets des politiques publiques tendant à résorber les inégalités entre les femmes et les hommes dans la durée (surtout1 en la France), à travers des analyses très poussées des statistiques étatiques et l’audition de personnalités qualifiées, il joue aussi un rôle de veille interpellant les pouvoirs publics sur certains disfonctionnements constatés.

Malgré ces différences, une comparaison de ces trois exemples fait émerger des pistes intéressantes.

Premièrement, il est évident que de telles observations ont une efficacité parce que les structures qui les portent ont une forte légitimité. Le ROR (réseau des observatoires ruraux) a acquit une légitimité scientifique depuis sa création en 1999. La méthodologie élaborée à Madagascar est capitalisée, et permet des analyses originales sur les dynamiques rurales.

Une des rares observations à l’international était l’étude sur la parité dans des pays francophones réalisée en partenariat avec le Haut Conseil de la Francophonie et le Ministère des affaires étrangères qui a donné lieu à la publication d’un chapitre dans le dernier rapport de l’OIF « La Francophonie dans le monde 2006-2007 » aux éditions Nathan, février 2007.

L’Observatoire de la parité jouit d’une légitimité de nature politique, étant le fruit d’une campagne de plaidoyer électoral transpartisane menée par des personnalités influentes et étant composé de membres bénévoles nommés par le Premier ministre en fonction de leur expertise. L’Alliance Genre et Eau (B) dispose d’une légitimité fondée sur son réseau – la diversité et le nombre de ses membres lui procurent une crédibilité et lui permettent de puiser dans la richesse de leurs expériences. Ses diagnostics genre peuvent s’apparenter davantage à un appui par des pairs qu’à une évaluation externe.

Deuxièmement, dans les trois cas, le mandat est explicite et clair. L’Observatoire de la parité a été créé par décret en tant que structure de veille et de recommandation. Pour l’Alliance Genre et Eau, les « gender scan » ne sont pas l’activité principale, mais chaque diagnostic genre fait l’objet d’un contrat précis avec des termes de références spécifiques. Quant au réseau des observatoires ruraux, initié au départ par l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), il est maintenant rattaché à la Primature du Gouvernement de Madagascar à travers l’EPP/PADR (équipe permanente de pilotage du programme d’action pour le développement

rural).

Troisièmement, les trois structures disposent de moyens pérennes. Le réseau des observatoires ruraux et l’Observatoire de la parité ont obtenu des moyens financiers et humains suffisamment stables pour engager une activité d’observation de qualité dans la durée, l’Alliance Genre et Eau assure son fonctionnement de base en tant que réseau et obtient des moyens supplémentaires pour ses « gender

scans ».

Finalement, dans les trois cas, la diffusion des résultats constitue un élément central. Les membres de l’Alliance Genre et Eau et les visiteurs de son site internet bénéficient des leçons tirées et de la capitalisation méthodologique des « gender scans ». L’Observatoire de la parité diffuse ses résultats par son site et sous forme de documents papier. Ses analyses représentent une référence dans le paysage français et sont largement repris par les médias. Les observatoires ruraux à Madagascar publient régulièrement leurs résultats dans des documents largement diffusés. Des projets de développement situés dans les zones des villages étudiés utilisent les observatoires comme dispositifs de suivi d’impact.

Malgré leurs différences, des efforts d’observation du genre demandent à être mis en réseau (Sud-Sud, Sud-Nord, Nord-Sud…) afin de créer des synergies, de produire des savoirs croisés, de développer des outils communs, d’observer une même politique ou institution à partir de différents niveaux et points de vue. C’est à ces conditions-là que la mise en place d’observatoires du genre peut devenir un facteur clé pour une meilleure efficacité de la lutte contre les inégalités entre femmes et hommes, mais aussi contre la pauvreté dans son ensemble. De tels mécanismes d’observation du genre sont cruciaux pour l’amélioration de la gouvernance, en apportant des éléments pour rendre des comptes, en créant les conditions d’une participation véritable des femmes et des hommes dans les processus de concertation et les instances décisionnelles.

Comme aucune lutte contre la pauvreté et aucun modèle de gouvernance ne peut être efficace sans lutte contre les inégalités, et en particulier celles entre les femmes et les hommes, il est crucial de mesurer ces inégalités et leurs évolutions, car ce qui n’est pas mesuré, ne sera pas pris en compte, ne sera pas identifié comme problème et ne fera pas l’objet d’efforts pour y remédier. Si l’observation n’est pas une panacée en soi de cette lutte contre les inégalités, elle en est une condition incontournable, mais encore trop souvent sous-estimée.

Observer pour avancer… dans le bon sens !

Elisabeth Hofmann (coordinatrice) www.genreenaction.net

11 allée Ausonne 33607 PESSAC cedex, France.

Pour accéder aux bulletins du réseau des observatoires ruraux,

« Le petit Obs » : http://www.inter-reseaux.org/article.php3?id_article=1876

L’Alliance Genre et Eau : étude de cas sur le diagnostic genre

L’Alliance Genre et Eau (Gender and Water Alliance – GWA : http://www.fr.genderandwater.org/page/670)

Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes (France)

Mail : observatoire-parite@observatoire-parite.gouv.fr

http://www.observatoire-parite.gouv.fr